Pour Ingrid et le peuple colombien

Bonjour aux visiteurs

J'espère que ce blog vous plaira ! Il est dedié à Ingrid et à la Colombie. Il sera régulièrement mis à jour par rapport à ce qui se passe d'important en Colombie sur cette situation.

Nous sommes un petit comité en lorraine et nous espèrons de nouveaux volontaires pour nous aider ! si vous voulez en savoir plus sur notre association, contactez moi ! lagavroche@hotmail.com , si vous désirez des t-shirts, des badges, cartes postales singles ou le livre "la rage au coeur" d'Ingrid à petit prix, vous pouvez nous les demander à la meme adresse ci dessus, nous possedons un stock. L'argent servira pour nos futures actions en Lorraine.

ou tout du moins un peu de pub par rapport à ce blog pour nous faire connaitre. Merci d'avance pour l'attention que vous y avez porté !

Mardi 19 juin 2007




Agence France-Presse

Bogota

Rodrigo Granda, un responsable de la guérilla colombienne des FARC, libéré début juin à la demande du président français Nicolas Sarkozy, est parti lundi pour Cuba, a-t-on annoncé à Bogota de sources officielles.


Granda, escorté de 60 policiers, est parti de l'aéroport international El Dorado de Bogota à 7h00 locales (8 h HAE) pour la Havane, a indiqué le commandant de la police de la capitale, le colonel Rodolfo Palomino.

Avant son départ, Rodrigo Granda, considéré comme le «ministre des Affaires étrangères» des FARC, avait accusé le gouvernement colombien de tout faire pour «torpiller» un échange humanitaire, permettant notamment la libération de la franco-colombienne Ingrid Betancourt.

Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), première guérilla de Colombie avec 17.000 hommes, réclament la libération par le gouvernement colombien de 500 des leurs en échange de 56 otages, dont Ingrid Betancourt et trois Américains.

Rodrigo Granda, qui purgeait une peine de 21 ans de prison, a été remis en liberté le 4 juin par le président colombien Alvaro Uribe, à la demande du président français, dans le but d'aider à la libération d'otages retenus par les FARC.

Lors d'une interview samedi avec l'AFP, M. Granda a implicitement confirmé que son départ vers Cuba répondait à une demande du secrétariat (organe dirigeant) des FARC.

Le 3 juin, des diplomates cubains avaient rencontré Granda dans la prison colombienne La Dorada (centre-ouest) et, selon des sources bien informées, l'unique condition posée par Cuba pour l'accueillir était qu'il obtienne l'accord de l'état-major des FARC.

L'homme, qui se définit comme un «simple guérillero discipliné au service des FARC», précise qu'il a oeuvré toute sa vie comme «médiateur pour la paix respectueux des ordres de son organisation».

Le 1er juin, un responsable de la présidence colombienne qui avait requis l'anonymat avait révélé à l'AFP que Granda (qui était à cette date encore en prison) allait être libéré afin d'apporter au président Sarkozy des «preuves de vie» d'Ingrid Betancourt.

Rodrigo Granda, qui affirme qu'Ingrid Betancourt est toujours en vie, n'a pas exclu de se rendre prochainement en France ou en Suisse.

http://www.cyberpresse.ca/article/20070618/CPMONDE/70618041/1014/CPMONDE
par Amélie publié dans : articles concernant la situation colombienne
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 19 juin 2007


Rodrigo Granda, libéré début juin, a assuré samedi à l'AFP que Ingrid Betancourt était toujours vivante.

Selon ce responsable des FARC, libéré à la demande du président français Nicolas Sarkozy, le commandant Raul Reyes (numéro deux des FARC) affirme qu'elle est en bonne santé physiquement et intellectuellement.

Mais il ajoute qu'il est impossible d'envoyer des preuves de vie à cause des opérations terrestres et aériennes des forces gouvernementales.

"Dans les campements, dans les montagnes, pour envoyer une carte, une photo, une vidéo, il faut marcher des centaines de kilomètres et passer les barrages de l'armée", a déclaré Rodrigo Granda, considéré comme le ministre des affaires étrangères des FARC.

Les dernières preuves de vie d'Ingrid Betancourt datent du mois d'août 2003.

Fabrice Delloye, l'ancien mari d'Ingrid, avait estimé jeudi que si des "preuves de vie" de la jeune femme n'étaient pas "rapidement" apportées, ses proches seraient "réduits à penser" qu'elle est morte.

Agée de 45 ans, Ingrid Betancourt et sa directrice de campagne électorale Clara Rojas ont toutes deux été enlevées par les FARC le 23 février 2002.

Condamné à 21 ans de prison et libéré le 4 juin par le président colombien Alvaro Uribe, à la demande du président français Nicoals Sarkozy, Rodrigo Granda a annoncé samedi qu'il allait quitter la Colombie dans les jours qui viennent pour se rendre à Cuba où il poursuivra sa mission de médiateur pour la paix au service des FARC.


http://info.france2.fr/monde/31978198-fr.php
par Amélie publié dans : articles concernant la situation colombienne
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 19 juin 2007


16/06/2007 - Cyberpresse.ca

Rodrigo Granda, le chef guérillero libéré par le président Alvaro Uribe début juin, a déclaré lors d'une interview publiée mercredi par le quotidien El Tiempo qu'il voulait rencontrer le secrétariat (instance dirigeante) des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).

«J'attends la première opportunité pour aller directement parler avec le secrétariat», a indiqué M. Granda.

Rodrigo Granda, qui purgeait une peine de prison, a étéremis en liberté le 4 juin par le président colombien Alvaro Uribe à la demande expresse du président français Nicolas Sarkozy.

«Il est nécessaire de s'asseoir et de parler (...) Il faut d'abord travailler en vue d'un échange humanitaire et de rapprochements qui nous permettent de trouver une issue politique au conflit», poursuit Granda.

Les FARC, première guérilla de Colombie avec 17.000 hommes, réclament la libération par le gouvernement colombien de 500 de leurs hommes en échange de 56 otages, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains.

Le rebelle déclare craindre pour sa sécurité. Indiquant qu'il pourrait séjourner «un ou deux ans» au siège de la Conférence épiscopale de Bogota où il vit depuis sa libération, Granda estime qu'il «y a beaucoup de gens qui souhaitent poursuivre le chemin de la guerre».

Selon lui, le dernier sommet du G8 a joué un rôle clef «en internationalisant» le conflit colombien. «Les huit pays les plus puissants de la terre», dit-il, «demandent maintenant, pas au gouvernement, pas aux FARC, mais aux deux parties, d'essayer de trouver une solution humanitaire».

Enfin, Rodrigo Granda qui vient de recevoir du gouvernement une carte d'identité et un passeport colombien, soutient qu'il n'a pas l'intention de quitter la Colombie. «Je ne rêve d'aucun pays en particulier», poursuit-il, démentant des rumeurs de départ imminent pour Cuba ou la France.

http://www.betancourt.info/indexFr.htm
par Amélie publié dans : articles concernant la situation colombienne
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 19 juin 2007

17/06/2007 - Libération, Terra españa, El Mercurio

Dans "Libération", un entretien exclusif avec Rodrigo Granda, n° 2 des Farc, récemment libéré par la président colombien Alvaro Uribe.

Rodrigo Granda est considéré comme le «ministre des Affaires étrangères» de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie. Les Farc (qualifiées d’organisation terroriste par l’Union européenne) retiennent la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et 56 autres otages. Le 4 juin, le président colombien, Alvaro Uribe, à la demande de Nicolas Sarkozy, a libéré Rodrigo Granda, arrêté en décembre 2004. L’Elysée espère débloquer le dossier de la libération des otages (la guérilla réclame en échange la libération de 500 prisonniers). Mais les Farc ont répondu que c’était à elles seules de désigner un éventuel intermédiaire. Elles utilisent aussi cette libération comme instrument de propagande, estimant que la France accorde une certaine reconnaissance à leur mouvement. Craignant pour sa vie, Granda est hébergé au siège de la Conférence épiscopale colombienne, à Bogotá, où Libération l’a rencontré vendredi.

Pourquoi Nicolas Sarkozy a-t-il demandé votre libération ?

C’est une question que je me pose moi-même. Et que se pose mon organisation. La seule réponse que je vois, c’est qu’il est arrivé à la conclusion que ni moi ni les Farc ne sont des terroristes ou des narcotrafiquants. Que nous sommes un mouvement de libération nationale avec lequel il faut compter pour trouver une solution au conflit. Sarkozy est un homme avisé qui a compris qu’il existe deux parties bien définies dans ce conflit, l’Etat colombien et l’insurrection des Farc. Aujourd’hui, tout le monde, en Colombie et dans une grande partie de la communauté internationale évoque la possibilité d’un échange humanitaire. Depuis cinq ans [date de la première élection du président Uribe, ndlr], ce n’était plus le cas.

Avez-vous eu des contacts avant votre libération avec des fonctionnaires français ?

J’étais dans une prison de haute sécurité ; je n’ai eu aucun contact, ni avec le gouvernement ni avec le peuple français.

Depuis, avez-vous rencontré des représentants français ?

J’ai vu un diplomate. Je lui ai expliqué en détail comment le gouvernement colombien avait mal interprété la demande de Sarkozy. Au lieu de me libérer sans conditions, il a fait pression sur moi pour que je renonce à mes principes. J’ai été victime d’un chantage et mon devoir était d’en informer la France.

Vous a-t-il dit ce que la France attend de vous ?

Il n’a fait aucune proposition ni insinuation. Il s’est limité à m’écouter.

Sarkozy voulait accélérer le règlement de l’affaire des otages. C’est un échec ?

Il a eu un geste de grandeur humaine. Il a sûrement pensé que je pourrais agir dans le dossier. Mais le gouvernement a exigé que je renonce aux Farc, ce que je ne ferai jamais. J’ai donc d’abord refusé d’être relâché. On m’a alors menacé d’utiliser la force pour me sortir de prison. Le gouvernement voulait diviser notre mouvement guérillero, me faire passer pour un traître et un déserteur. Ce qui n’aide en rien à un règlement du dossier.

Qu’attend désormais de vous le gouvernement colombien ?

Il veut faire de moi un «intermédiaire de paix». Je n’accepte pas. Même si j’ai toujours lutté pour la paix et la réconciliation, sans être négociateur ou porte-parole. Juste parce c’est une obligation révolutionnaire et mon intime conviction.

Dans un futur proche, les Farc peuvent-elles vous désigner comme intermédiaire ?

Ce sont les Farc et son secrétariat national [la direction, formée de sept personnes] qui me donnent les ordres et j’obéis.

Etes-vous entré en contact avec eux ?

Je n’ai qu’un téléphone portable, prêté par la Conférence épiscopale. Je n’ai eu aucun contact avec le secrétariat ni avec aucun autre membre des Farc. Ce serait une folie de le tenter depuis un endroit étroitement surveillé par la police, mais aussi par le renseignement militaire.

Pourquoi ne pouvez-vous pas sortir du siège de la Conférence épiscopale ?

Je n’ai pas été amnistié ni gracié. Je ne considère pas avoir été «libéré», juste relâché. A tout moment, le gouvernement peut me renvoyer en prison. J’ai été condamné à vingt et un ans de prison en première instance. Et j’ai encore une dizaine d’instructions et de procès en cours. Fondés sur des montages grossiers du renseignement militaire. Théoriquement, je peux me déplacer librement sur tout le territoire national. Dans la pratique, si je sors, c’est sûr que je serai assassiné.

Par qui ?

En Colombie, il existe toujours un terrorisme d’Etat. Le processus de démobilisation des groupes de paramilitaires [mené par le président Uribe ces dernières années] n’est pas une réalité. Ces groupes existent toujours sous d’autres dénominations. Ils haïssent les Farc et n’hésitent pas à exterminer physiquement ses membres.

Quel est votre statut au sein des Farc ?

Je suis un combattant de base, et je n’ai pas l’honneur d’avoir un grade militaire. J’ai toujours fait un travail politique. Ces dernières années, j’avais des fonctions politico-diplomatiques au sein de la Commission internationale des Farc. J’étais en contact avec des gouvernements, des personnalités, des journalistes, des intellectuels et des partis politiques à l’étranger.

Avec quels partis politiques en France ?

Je m’abstiendrai de donner des précisions. La démocratie bourgeoise française est avancée et fait preuve de tolérance face à notre dissidence.

http://www.betancourt.info/indexFr.htm
par Amélie publié dans : articles concernant la situation colombienne
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 19 juin 2007

15/06/2007 - Terra Actualidad

La Fédération Internationale des Comités Ingrid Betancourt (FICIB) a demandé à la France de chercher de nouvelles pistes pour la libération de la Franco-Colombienne, otage des FARC depuis février 2002.

Des représentants de la FICIB ont rencontré aujourd'hui le Ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, pour un premier contact depuis sa prise de fonction.

Le porte-parole de la Fédération, Olivier Roubi, a expliqué que, parmi les nouvelles pistes proposées figure la recherche de la collaboration de pays qui, comme la Suède, n'ont pas déclaré les Farc comme terroristes.

'Ces pays pourraient être utiles au moment de travailler pour un accord humanitaire', a indiqué Roubi.

Ils ont également demandé à Kouchner de chercher la collaboration de l'ensemble des pays européens et des Etats-Unis 'qui ont un réel pouvoir de dissuasion et de motivation face à l'Exécutif colombien '.

La Fédération a aussi exprimé à Kouchner son point vue négatif sur la libération des prisonniers des FARC par le Gouvernement Uribe et la manière dont cela s'est fait.

'Nous ne voulons pas que de telles actions aient lieu sans qu'elles ne servent à quelque chose. Si 200 hommes sont libérés sans réponse des FARC, Uribe se servira de ce geste à son bénéfice propre et en sortira fortifié. Nous voulons qu'il y ait un équilibre entre les parties'.

La guérilla a laissé entendre il y a quelques jours que la libération de son 'chancelier ' Rodrigo Granda ne donnera pas lieu à un échange de prisonniers sans démilitarisation des communes de Pradera et Florida pour obtenir un accord humanitaire.

Roubi a indiqué que la position des FARC selon laquelle un accord humanitaire est indispensable pour libérer les séquestrés est connue depuis longtemps .
'J'aimerais que nous nous trompions' précise le porte-parole de la Fédération qui a demandé un geste de bonne volonté de la guérilla en libérant Emmanuel, le fils de Clara Rojas, collaboratrice d'Ingrid Betancourt.

Il a souligné l'important travail réalisé par les émissaires envoyés par la France, la Suisse et l'Espagne et a assuré que, grâce à eux, la situation est en train de changer.

'Si les FARC ont affirmé qu'ils font confiance à la France, c'est grâce au travail de ces émissaires ', a indiqué Roubi, ajoutant que ces envoyés de France, de Suisse et d'Espagne partent régulièrement en Colombie pour rencontrer la guérilla et le Gouvernement.

La Fédération a rappelé à Kouchner que la mobilisation continuera tant qu'on n'obtiendra pas la libération des otages et a indiqué que, pour le moment, la situation 'n'est pas complètement désespérée'.

'Le Gouvernement a montré une authentique volonté de résoudre la situation ', a-t-il ajouté.

http://www.betancourt.info/indexFr.htm
par Amélie publié dans : articles concernant la situation colombienne
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

Septembre 2008
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30          
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus