Pour Ingrid et le peuple colombien

Bonjour aux visiteurs

J'espère que ce blog vous plaira ! Il est dedié à Ingrid et à la Colombie. Il sera régulièrement mis à jour par rapport à ce qui se passe d'important en Colombie sur cette situation.

Nous sommes un petit comité en lorraine et nous espèrons de nouveaux volontaires pour nous aider ! si vous voulez en savoir plus sur notre association, contactez moi ! lagavroche@hotmail.com , si vous désirez des t-shirts, des badges, cartes postales singles ou le livre "la rage au coeur" d'Ingrid à petit prix, vous pouvez nous les demander à la meme adresse ci dessus, nous possedons un stock. L'argent servira pour nos futures actions en Lorraine.

ou tout du moins un peu de pub par rapport à ce blog pour nous faire connaitre. Merci d'avance pour l'attention que vous y avez porté !

Mardi 19 juin 2007

L'armée colombienne a détenu dimanche 14 guérilleros présumés, accusés d'avoir mené des attaques contre des touristes et des véhicules sur l'autoroute reliant Quibdo à Pereira, les chefs-lieux des départements de Choco et de Risaralda.

Le colonel Carlos Alberto Pinto, commandant de la 15e brigade de l'armée colombienne basée à Quibdo, a indiqué que l'armée, la police et le parquet général ont travaillé ensemble à ces arrestations à Guarato et Numbu, dans le département de Choco.

Les détenus appartiennent à l'Armée révolutionnaire guévariste (ERG) et aux Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), dont des combattants ont attaqué des chauffeurs et des passagers et menacé de brûler les véhicules circulant sur l'autoroute, selon M. Pinto.



Source: xinhua



http://french.peopledaily.com.cn/International/5850758.html
par Amélie publié dans : articles concernant la situation colombienne
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Mardi 19 juin 2007

10/06/2007 - Le Monde, La Patria, Reuters

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a déclaré vendredi qu'il était disposé à collaborer avec son homologue colombien, Alvaro Uribe, pour aider à obtenir la libération des otages des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie).

Au cours d'une conférence de presse à Heiligendamm (nord-est de l'Allemagne) où il était venu participer à la dernière journée du sommet du G8, Lula a expliqué que le président français Nicolas Sarkozy l'avait appelé il y a quelques jours pour lui demander de s'entremettre pour la libération de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt.

"Nous pouvons apporter notre contribution si on nous le demande", a-t-il dit, tout en reconnaissant le caractère "très délicat" de ce type d'affaire, "car on ne peut interférer" dans les affaires intérieures d'un autre Etat.

"J'ai appelé Uribe; il avait déjà libéré 150 personnes ainsi que le guérillero (Rodrigo Granda) et il m'a dit qu'il n'avait pas de moyens de libérer les otages", a expliqué Lula.

Parmi les otages, figurent outre Ingrid Betancourt, retenue en otage depuis février 2002, trois Américains.

Le G8 a exhorté mercredi les FARC à accepter "une solution humanitaire" conduisant à la libération des otages qu'elles détiennent.

"Nous demandons aux FARC de réfléchir à des démarches urgentes qui contribueraient à une solution humanitaire conduisant à la libération d'otages détenues par elles, tout comme à la libération de guérilleros qui n'ont pas encore été libérés", affirme le communiqué publié à Heiligendamm par les chefs d'Etat et de gouvernement des Etats-Unis, d'Allemagne, de Russie, de France, d'Italie, du Canada, du Japon et de Grande-Bretagne.

Nicolas Sarkozy avait souhaité mercredi que le sommet du G8 rende "hommage" au "geste humanitaire" du président Uribe qui avait libéré un des chefs de la guerilla marxiste détenant en otage Ingrid Betancourt

http://www.betancourt.info/indexFr.htm
par Amélie publié dans : articles concernant la situation colombienne
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Mardi 19 juin 2007

Par Arnaud Aubron (Rue89)

Le plus intéressant dans les statistiques qu'établit chaque année l'administration américaine sur la production de coca en Colombie, c'est la manière de les présenter. Ou de ne pas le faire. Lorsque les chiffres sont à la baisse, comme c'était plus ou moins le cas jusqu'en 2005, le tzar antidrogues américain convoque les caméras tout sourire, schémas à l'appui (voir ci-dessous) pour expliquer que les cinq milliards de dollars dépensés par les contribuables pour financer depuis 1999 le Plan Colombie (aide militaire à Bogota pour lutter contre la cocaïne) portent leurs fruits. Mais lorsque la production grimpe, circulez journalistes, il n'y a rien à voir. Ce qui est le cas cette année.

"Statistiquement, il n'y a pas eu de changement dans les quantités de coca cultivées entre 2005 et 2006", apprenait-on ainsi lundi 4 juin dans un communiqué de presse discrètement mis en ligne par les bureaux de John Walters, susdit tzar. Pourtant, lorsque l'on regarde quelques lignes plus bas, les chiffres semblent dire tout autre chose: les cultures de coca auraient progressé de 9% pour atteindre 157200 hectares. Stupeur et tremblements. Comment expliquer cette différence? "La superficie de territoire évaluée en 2006 est de 19% supérieure à celle évaluée en 2005, et presque toute l'augmentation de production constatée l'a été dans cette zone nouvellement évaluée." Ainsi, il n'y aurait pas plus de coca mais on l'aurait simplement mieux cherchée. Pour 5 milliards de dollars, c'est la moindre des choses...

Deux détails frappent pourtant. D'abord, le communiqué de presse de l'ONDCP (Office of national drug control policy) ne s'aventure pas à comparer les chiffres à superficie égale, ce qui avait pourtant été fait l'année dernière pour expliquer là-aussi que malgré la hausse des chiffres, la production continuait en fait à baisser... Ce qui signifierait donc, autre détail qui coince, que les chiffres précédents étaient faux. Pourtant, en 2004, Walters triomphait jusque sur son blog en présentant ces mêmes données, alors censées expliquer à elles seules tout le génie de la politique américaine en Colombie. On omettait bien de préciser à cette époque que les surfaces évaluées ne représentaient même pas la moitié de la superficie totale du pays. Cette année, John Walters ne semble même pas avoir jugé utile d'ouvrir le débat avec les internautes.

"L'ONDCP se concentre sur les bonnes nouvelles, comme les baisses [de production de drogues] à court terme et ignore les mauvaises nouvelles. Il présente de façon sélective les statistiques qui lui sont favorables et affirme parfois des choses totalement fausses", regrettait début juin lors d'un colloque du Cato institute le professeur Robinson, coauteur de "Mensonges, sacrés mensonges, et statistiques de la guerre à la drogue".

A l'arrivée, après sept ans de recours encore accru aux fumigations, aux opérations militaires, aux arrestations et extraditions, la production de cocaïne colombienne, elle, se porte bien. Quant au Plan Colombie, les démocrates, majoritaires au Congrès, ont menacé cette semaine de l'alléger sensiblement.

http://www.rue89.com/2007/06/09/hausse-de-la-production-de-coca-en-colombie
par Amélie publié dans : articles concernant la situation colombienne
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Mardi 19 juin 2007


BOGOTA, 07/06 - Les milliers d`otages détenus par les FARC en Colombie ont un prénom, à défaut d`un visage: Emmanuel. Elevé par les rebelles d`extrême gauche, l`enfant né il y a trois ans de la relation entre une prisonnière et un guérillero est en passe de devenir le symbole de la cruauté de cet interminable conflit.

Du même coup, sa mère, Clara Rojas, directrice de campagne d`Ingrid Betancourt et enlevée avec elle en 2002, sort de l`ombre de la candidate à l`élection présidentielle qui bénéficie d`une vaste campagne de soutien en Europe, du fait de sa double nationalité franco-colombienne. Les deux femmes font partie de la soixantaine d`otages de premier plan que les Forces armées révolutionnaires de Colombie voudraient échanger contre des centaines de leurs miliciens emprisonnés.

L`existence du fils de Clara Rojas avait été révélée en 2006 par un journaliste colombien mais le témoignage d`un policier qui a réussi à s`échapper après neuf ans de captivité a permis de mettre un prénom sur cet enfant de la guerre et d`en savoir un peu plus. "Ils ne laissent pas le bébé avec elle", sa mère, "ils la laissent le voir mais ce sont les guérilleros qui s`occupent de lui", a déclaré Jhon (bien Jhon) Frank Pinchao.

Entre les rebelles d`extrême gauche, les milices paramilitaires d`extrême droite et les criminels mus par l`appât du gain, la Colombie présente l`un des taux d`enlèvement les plus élevés au monde. Près de 700 personnes ont été capturées l`an dernier, selon les autorités, et plus de 3.000 sont actuellement retenues en otages, estime l`organisation Pais Libre. Le cas du petit Emmanuel est devenu représentatif d`une situation qui frappe toute la société colombienne.

Des émissions de télévision commencent désormais par un appel à la libération de l`enfant, qui sera également au coeur d`une prochaine campagne du gouvernement contre les FARC. Il s`agira de "montrer le niveau de cruauté de cette organisation qui en est arrivée au point où un être humain est né otage", précise le vice-président Francisco Santos, enlevé en 1989 et détenu pendant huit mois par les hommes de main du baron de la drogue Pablo Escobar, mort depuis.

http://www.angolapress-angop.ao/noticia-f.asp?ID=536824
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Mardi 19 juin 2007

06/06/2007 - RFI, Libération, La Charente libre, Le Figaro, FR3, Diario Occidente

Rodrigo Granda a été libéré sans conditions, le 5 juin, par le président Uribe pour servir «d’intermédiaire de paix» avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).

Jusqu’à sa capture à Caracas, au Venezuela, fin 2004, Granda assurait les relations extérieures des Farc dont il servait la cause auprès des formations politiques, des ONG, voire des pouvoirs établis où il parvenait à se ménager des entrées.

Et cela depuis qu’à la fin des années 80, il avait renoncé à ses fonctions de représentation du Parti communiste colombien (PCC) à Bogota pour échapper aux paramilitaires et rejoindre dans la guérilla son ancien camarade d’études à Berlin, Raul Reyes, actuel numéro deux et porte-parole des Farc.

Rompu à la diplomatie sinon au genre de mission de bons offices qu’attendent de lui les présidents colombien et français, Rodrigo Granda se drape dans sa loyauté à l’égard des Farc dont il a réitéré les exigences dès sa sortie de prison.

Tout juste libéré, Rodrigo Granda pose les conditions des négociations

A peine libéré, Rodrigo Granda a jeté un froid sur la perspective d'un dénouement rapide des négociations qui pourraient aboutir à la remise en liberté d'otages des Farc, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt. Ce chef de la rébellion colombienne, considéré comme le «ministre des affaires étrangères des Farc», a déclaré mardi que le président colombien, Alvaro Uribe, devait accepter avant tout accord sur les otages la démilitarisation d'une zone du pays réclamée par la rébellion.

«L'impératif du moment, c'est un échange humanitaire mais ce ne sera possible qu'avec la démilitarisation de Florida et de Pradera», a-t-il dit dans un enregistrement diffusé du siège de la Conférence épiscopale catholique à Bogota, où il se trouve depuis sa libération, lundi. Granda, qui a bénéficié d'une remise en liberté sur parole, a ajouté que son rôle futur dépendrait de la direction des Forces armées révolutionnaires de Colombie.

Sa libération a été interprétée à Bogota mais aussi à Paris comme un développement important dans le dossier des otages des Farc, dont Ingrid Betancourt, enlevée le 23 février 2002, et trois Américains (Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell). Les autorités colombiennes et françaises ont souligné qu'Uribe avait décidé d'élargir Granda à la demande du président français Nicolas Sarkozy.

Mardi soir, la France, l'Espagne et la Suisse ont exhorté les rebelles colombiens à répondre à sa remise en liberté en s'efforçant de conclure un accord pour la libération de Betancourt et des trois Américains. Ces employés d'une entreprise sous contrat avec le département américain de la Défense ont été capturés l'année suivante après l'accident de leur avion dans la jungle lors d'une opération d'éradication de plantations de drogue.

L'initiative de relâcher Granda et d'autres rebelles est intervenue alors même que les Farc avaient rejeté ce plan et réaffirmé qu'ils posaient le retrait des forces colombiennes d'une zone rurale entourant les villes de Florida et de Pradera, d'une superficie équivalente à celle de New York, comme condition préalable à toute discussion sur l'échange d'otages contre des guérilleros emprisonnés.

Granda a réaffirmé cette exigence, illustrant la complexité de la tâche qui attend Uribe s'il veut parvenir à un accord avec les Farc alors même qu'il s'est rendu populaire auprès de l'électorat par son intransigeance face à la rébellion et par son refus de retirer l'armée de cette zone. Au moment même où Uribe annonçait la libération de Granda, lundi soir à Bogota, les Farc enlevaient le capitaine Guillermo Javier Solorzano, commandant de la police de Florida.

http://www.betancourt.info/indexFr.htm



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