Pour Ingrid et le peuple colombien

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J'espère que ce blog vous plaira ! Il est dedié à Ingrid et à la Colombie. Il sera régulièrement mis à jour par rapport à ce qui se passe d'important en Colombie sur cette situation.

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Mardi 22 mai 2007
18/05/2007 - 12h42

Le président français Nicolas Sarkozy a évoqué jeudi le sort d'Ingrid Betancourt lors d'un entretien téléphonique avec son homologue colombien Alvaro Uribe, déclare son porte-parole David Martinon.

Lors de cet entretien de près d'une demi-heure, le nouveau chef de l'Etat français "a salué l'intention du président Uribe de libérer de nombreux prisonniers des FARC, tout en soulignant qu'il était déterminé à obtenir le retour d'Ingrid Betancourt", a rapporté le porte-parole de l'Elysée.

Alvaro Uribe, jusqu'ici partisan de l'option militaire pour libérer les otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, a évoqué vendredi, "une libération massive" de rebelles emprisonnés.

"Si la loi me le permet, je vais procéder à une libération massive des détenus issus des FARC. Nous verrons s'ils sont capables de libérer nos otages", a-t-il dit à la radio Todelar.

Les FARC réclament la libération de 500 de leurs membres en échange de 57 otages, dont trois Américains et l'ancienne candidate écologiste à la l'élection présidentielle colombienne Ingrid Betancourt, 45 ans, enlevée le 23 février 2002.

Lors de son entretien téléphonique avec le président colombien, Nicolas Sarkozy "a souligné que sa préoccupation allait aussi à tous les autres otages détenus par les FARC", a déclaré David Martinon.

De son côté, Alvaro Uribe "a donné au président Sarkozy les informations recueillies auprès du policier qui a réussi à s'échapper du camp où il était détenu par les FARC sur l'état de santé d'Ingrid Betancourt et ses conditions de captivité", a ajouté le porte-parole. "Le président Sarkozy les transmettra lui-même à la famille Betancourt, qu'il recevra au Palais de l'Elysée très rapidement."

Le policier évadé d'un camp des FARC après presque neuf ans de détention, John Frank Pinchao, a déclaré avoir été détenu jusqu'au mois dernier en compagnie d'Ingrid Betancourt.

Il a dit l'avoir vue pour la dernière fois, ainsi que les trois Américains détenus avec elle, le 28 avril.

Selon David Martinon, "le président Uribe a accepté la demande du président Sarkozy d'envoyer très rapidement à Paris son conseiller spécial, M. Luis Carlos Restrepo, qui est Haut commissaire pour la paix en Colombie."

Après les déclarations faites par Alvaro Uribe vendredi, Luis Carlos Restrepo, a dit avoir reçu pour instruction de trouver une "procédure juridique adaptée pour relâcher les personnes emprisonnées".

Pendant sa campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a évoqué à plusieurs reprises le sort d'Ingrid Betancourt et promis qu'il s'efforcerait d'obtenir sa libération s'il était élu.

http://www.lepoint.fr/content/france/article?id=183772

par Amélie publié dans : articles concernant la situation colombienne
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Mardi 22 mai 2007


La franco-colombienne Ingrid Betancourt, bien qu'enchaînée par le cou chaque nuit à un compagnon de détention, est aujourd'hui en bonne santé en dépit de cinq tentatives d'évasion ratées dans la jungle durement punies par ses ravisseurs guérilleros.

Un poster d'Ingrid Betancourt est exposé le 8 mars 2006 sur la grille de l'Assemblée nationale à Paris

BOGOTA (AFP) - 17 mai 2007 | 22H42

"Ingrid a été durement punie pour ces tentatives d'évasion", a raconté en présence de familles d'otage et d'un journaliste de l'AFP, le sous-officier John Frank Pinchao Blanco, ancien compagnon de détention de l'otage franco-colombienne, récemment évadé.Lors de cette conversation exclusive avec l'AFP, le sous-officier a précisé que les guérilleros des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC - marxistes) avaient infligé à l'ancienne candidate présidentielle des privations de nourriture et d'écoute de radio.

Le policier colombien, très amaigri, épuisé et les mains blessées après 17 jours de fuite dans la jungle, a indiqué qu'Ingrid dormait, comme les hommes, attachée par une chaîne au cou.

Evoquant son état physique, M. Pinchao a indiqué qu'Ingrid "avait dans le passé souffert d'hépatite, mais qu'elle était aujourd'hui en bonne santé".

"Elle fait beaucoup d'exercice, écrit, écoute la radio et découpe les nouvelles dans les journaux", a poursuivi le sous-officier soulignant qu'elle suivait de près l'actualité colombienne.

"Elle écrit beaucoup, mais un jour où elle était triste, elle a déchiré le cahier où elle écrivait. C'était un jour très nostalgique car elle venait de sortir d'une hépatite", dit-il.

L'ancienne candidate des verts à l'élection présidentielle, 45 ans, écoute tous les messages radiophoniques de sa mère Yolanda Pulecio, dit-il. Mais, ajoute-t-il, elle n'a reçu qu'une seul lettre de sa maman, et elle la conserve toujours avec elle".

Le policier raconte qu'à plusieurs reprises il se disputait avec Ingrid "sur des questions idéologiques" et qu'ensuite, ils ne se parlaient plus pendant plusieurs jours d'affilée avant de se réconcilier.

Enfin, Pinchao a précisé qu'Ingrid et son adjointe Clara Rojas qui a eu un enfant d'un guérillero, étaient aujourd'hui "séparées".

"Au début, affirme-t-il, tous les séquestrés étaient réunis dans deux cabanes proches, puis ils (ndlr: les rebelles) ont commencé à nous rassembler par groupes de cinq ou dix".

"J'étais, dit-il, avec la doctora Ingrid. (...) La doctora Clara se trouvait dans un autre groupe, ils l'avaient séparé d'Ingrid".

Ingrid Betancourt et Clara Rojas sont otages depuis le 23 février 2002. Elles ont été enlevées par les FARC pendant la campagne présidentielle.

Interrogé sur les 3 Américains détenus, Pinchao déclare: au début "nous étions unis, mais ils (les FARC) les ont emmenés dans un autre campement. Puis à la fin ils les ont ramené où nous étions", a dit le policier. L'un d'eux, Marc Gonsalves, souffre d'hépatite, a-t-il ajouté.

Marc Gonsalves, Keith Stansell et Thomas Howes, avaient été capturés par les FARC le 13 février 2003 quand l'avion dans lequel ils effectuaient une mission antidrogue avait été abattu par les rebelles dans le Caqueta (à 350 km au sud-ouest de Bogota). Dès mercredi soir, les "services américains" ont longuement rencontré le sous-officier, apprend-on de source hospitalière.

Le jeune policier a également révélé que toute la partie médicale était assurée dans le camps par l'un des militaires sequestrés. "C'est un sergent qui a fait des étude d'infirmier et qui aime en permanence étudier. C'est lui qui nous soignait tous.", précise-t-il.

Les FARC, première guérilla de Colombie avec 17.000 hommes, réclament la libération de 500 de leurs hommes incarcérés en échange de 56 otages qu'elles détiennent.

http://www.24heures.ch/pages/home/24_heures/info_express/monde/monde_detail/(contenu)/78464
par Amélie publié dans : articles concernant la situation colombienne
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Mardi 22 mai 2007


Bogotá R. L. et P. M..
Publié le 18 mai 2007

Jugé à Medellín, le milicien met en cause des officiers supérieurs et des responsables politiques, au plus haut niveau de l'État.


SALVATORE Mancuso a décidé de parler, et l'élite colombienne tremble. « Le paramilitarisme était une politique d'État, j'en suis une preuve vivante », a lâché, devant ses juges, l'ex-chef paramilitaire colombien. Mancuso, ancien dirigeant des Autodéfenses Unies de Colombie (AUC), les milices antiguérilla dont 30 000 mercenaires ont déposé les armes contre la promesse d'une amnistie, comparaît depuis mardi devant un tribunal spécial de Medellín. Un espoir, pour les proches des victimes des escadrons de la mort, de connaître enfin la vérité sur les paramilitaires d'extrême droite. Et, surtout, sur la part de responsabilité de l'État colombien. Menacé par les guérillas marxistes, ce dernier aurait considéré les escadrons de la mort comme un mal nécessaire.


En novembre, Salvatore Mancuso avait admis avoir ordonné plus de 300 assassinats. À la grande indignation des associations de victimes, il n'avait nommé comme complices que des militaires décédés. Il a changé de tactique. Lors de son procès, il a accusé quatre généraux, dont un ancien commandant de l'armée, de liens avec les paramilitaires. Il a même mis en cause deux proches du président Alvaro Uribe : son ministre de la Défense, Juan Manuel Santos, et son vice-président, Francisco Santos.


Citoyens terrorisés


Le premier aurait proposé en 1997 aux paramilitaires l'organisation d'« une sorte de coup d'État » contre le président d'alors, Ernesto Samper. « Si telle est la vérité que M. Mancuso prétend révéler, le pays va être déçu », a rétorqué le ministre de la Défense. Quant au vice-président Francisco Santos, accusé d'avoir appelé de ses voeux la création d'une milice pour débarrasser Bogotá des cellules urbaines de la guérilla, il a demandé une enquête exhaustive et s'est déclaré à disposition de la justice.


Peu à peu, le scandale enfle. Plusieurs parlementaires de la majorité présidentielle sont accusés de liens étroits avec la mafia paramilitaire, classée « terroriste » par Washington comme par l'Union européenne. Lundi encore, la Cour suprême a ordonné la détention de cinq parlementaires, signataires, en 2001, d'un pacte secret avec les AUC visant à « refonder le pays. » Des gouverneurs de région et des élus locaux attendent leur tour. Et Mancuso a promis de fournir les noms d'industriels colombiens.


Depuis plusieurs mois, les chefs paramilitaires démobilisés racontent une Colombie que leurs compatriotes préféraient ignorer. Une Colombie honteuse, où les « paras » entrent et sortent des casernes, planifient des massacres avec des officiers. Une Colombie où des politiques courtisent les seigneurs de la guerre pour capter les votes contraints de citoyens terrorisés, et où plus de 10 000 victimes des « paras » attendent d'être exhumées de leurs fosses communes. « Tous les jours nous déterrons des morts et le pays ne semble pas s'en émouvoir », constatait récemment, dans le quotidien El Tiempo, un enquêteur désabusé. Car les scandales n'entament en rien la popularité exceptionnelle du président Uribe : plus de 75 % d'opinions favorables, selon les sondages.


Mais à Washington, en revanche, le nouveau Congrès à majorité démocrate s'inquiète de ces scandales « honteux pour un pays allié des États-Unis, qui a reçu plus de 4 milliards de dollars d'aide » militaire, rappelle le Washington Post. Deux dossiers majeurs sont entre les mains du Congrès américain : le renouvellement de l'aide militaire américaine, et la ratification d'un traité de libre-échange entre la Colombie et les États-Unis.

http://www.lefigaro.fr/international/20070518.FIG000000132_un_ancien_chef_paramilitaire_plonge_l_administration_uribe_dans_l_embarras.html

par Amélie publié dans : articles concernant la situation colombienne
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Mardi 22 mai 2007

16/05/2007 - Univision

Le gouvernement français a demandé aujourd'hui aux FARC de répondre de manière constructive à la proposition du président de Colombie, Álvaro Uribe, de libérer des guérilleros en échange d'une libération en parallèle de séquestrés.

"Les autorités françaises n'ont jamais cessé de demander la libération de tous les otages, et parmi eux, évidemment, (la franco colombienne) Ingrid Betancourt", a indiqué un porte-parole du Ministère français des Affaires Etrangères.

Il a spécifié que "dans ce contexte, toute initiative qui irait dans le sens d'atteindre cet objectif ne peut être que bienvenue", en référence à la proposition formulée par Uribe vendredi passé de libérer un "nombre significatif" de combattants emprisonnés, si les FARC libèrent les kidnappés.

Le porte-parole du Quai d'Orsay a invité les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) à "répondre à la proposition du président Uribe dans un esprit constructif".

La situation des kidnappés en Colombie est un sujet particulièrement sensible en France depuis l'enlèvement en février 2002 d'Ingrid Betancourt, qui a la double nationalité et dont les enfants vivent à Paris.

La France a proposé l'année passée, avec l'Espagne et la Suisse, la création d'une zone démilitarisée pour faciliter l'échange de guérilleros emprisonnés contre les otages, un plan qui n'a finalement pas réussi.

Le président français, Nicolas Sarkozy, a assuré dans son premier discours après avoir gagné les élections qu'il n'abandonnerait pas Ingrid Betancourt.

Les FARC ont en leur son pouvoir 57 politiciens, soldats et policiers ainsi que trois Américains, qu'ils veulent échanger contre environ cinq cents guérilleros emprisonnées.

http://www.betancourt.info/indexFr.htm
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Mardi 22 mai 2007


17/05/2007 - Canoe, La Tribune, Caracol Radio, Boston Globe

Un policier retenu en otage depuis plus de huit ans par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) a réussi à échapper à la vigilance de ses ravisseurs et a été retrouvé mercredi dans une zone reculée de la jungle amazonienne (voir carte).

Selon son témoignage, Ingrid Betancourt serait vivante ainsi que les 3 Américains séquestrés avec elle. "La dernière fois que je les ai vus c'était le 28 avril", a précisé le policier lors d'une conférence de presse à la présidence. Très amaigri, pleurant en évoquant ses compagnons de détention, l'ex-otage a également indiqué avoir rencontré l'adjointe d'Ingrid Betancourt, Clara Rojas, enlevée en même temps que la Française.
"Clara a eu un fils qui a aujourd'hui trois ans. L'enfant s'appelle Emmanuel", a-t-il dit confirmant que la jeune femme avait eu un enfant avec un guérillero pendant sa détention. Il a ensuite évoqué les nuits pendant lesquelles les otages dormaient attachés par le cou les uns aux autres avec des chaînes cadenassées.

Selon des sources qui doivent être vérifiées, Ingrid serait vivante, mais pas en bonne santé. Plusieurs otages (dont Ingrid ?) pourraient souffrir d'hépatite.

Les conditions de l'évasion de Jhon Pinchao Blanco près de la ville de Mitu, dans le sud -est de la Colombie demeurent floues. L'homme avait été enlevé dans cette région lors d'une attaque des FARC en 1998, a précisé le porte-parole de la police Alberto Cantillo. Il a ajouté que de plus amples détails seraient révélés jeudi.

«Je remercie Dieu pour ce miracle, après avoir si souvent perdu espoir», a déclaré à la chaîne RCN l'épouse de l'otage évadé, Margoth Zambrano.

Son mari était retenu par les FARC, le mouvement de guérilla le plus ancien et le mieux armé d'Amérique latine, en compagnie de quelque 60 personnalités politiques, soldats et autres policiers -dont trois Américains.

Cela fait des années que les FARC et le gouvernement colombien ne parviennent pas à tomber d'accord sur un échange de prisonniers.

Blanco a été enlevé en novembre 1998, lorsque 700 rebelles ont attaqué et pris le contrôle de la ville de Mitu pendant trois jours, tuant 53 personnes et faisant 61 otages, a précisé Alberto Cantillo. Tous les otages ont été libérés, sauf sept.

Des habitants de Mitu ont exprimé leur soutien à Blanco avant qu'il ne monte à bord d'un avion à destination de la capitale Bogota mercredi soir.

Le ministre colombien des Affaires étrangères, Fernando Araujo, qui s'est lui-même évadé en décembre après six ans de captivité sous contrôle des FARC, a fait part de sa joie immense en apprenant la bonne nouvelle de l'évasion de son «frère» Blanco. Il a demandé aux familles des autres otages «de rester courageux et de garder l'espoir que leurs proches rentreront bientôt à la maison».

La Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, enlevée le 23 février 2002 alors qu'elle menait campagne en tant que candidate à l'élection présidentielle colombienne, est aux mains des FARC depuis plus de cinq ans.

Les FARC exigent que le gouvernement respecte une zone franche de 800 km2 au sud du pays comme préalable à toute négociation sur un éventuel échange de prisonniers, ce que le gouvernement refuse de faire.

http://www.betancourt.info/indexFr.htm

par Amélie publié dans : articles concernant la situation colombienne
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